Hell’s wings, T.1 : Shadow – Lily Hana


Editions Juno Publishing – 16 Janvier 2020
225 pages

Résumé :
Abandonnée à la naissance, Lexie a eu une enfance difficile. Jusqu’au moment où, à seize ans, elle s’est liée d’amitié avec Zaïa et a décidé de prendre son destin en main. Pour survivre, les deux jeunes femmes s’offrent aux regards des hommes devant une webcam.
Quand toutes les économies amassées grâce à son travail de strip-teaseuse sont dérobées, Lexie est contrainte de rejoindre aux États-Unis la seule personne en qui elle a confiance : son meilleur ami, membre du redoutable gang de bikers des Hell’s Wings.
Elle y rencontre Shadow, un homme au regard envoûtant. Lexie ne le sait pas, mais il a fait partie de ses admirateurs et il rêve de posséder ce corps qui l’a tant fait fantasmer sur Internet. Mais avec ce biker à l’âme torturée, le jeu de la séduction va se révéler particulièrement dangereux…
Dans le monde sans pitié des bikers, les sentiments ont-ils une place ? Lire la suite de “Hell’s wings, T.1 : Shadow – Lily Hana”

Les Rapaces, T.2 : La buse – Pierrette Lavallée

Editions Sharon Kena – 11 Juin 2019
196 pages

Résumé :
Après avoir été blessé lors du braquage de la banque du père de Falcon, Buse n’a qu’une solution afin d’éviter d’être dénoncé à la police : se faire soigner dans l’anonymat le plus complet. La seule qui peut l’aider est Jeannie, son ex, la garce qui lui a brisé le cœur quelques années plus tôt.
Leurs retrouvailles sont glaciales, empreintes de violence, de colère, d’incompréhension, de ressentiments. Forcés de cohabiter, Buse est bien décidé à faire payer à la jeune femme sa trahison et, dès lors, il ne lui épargne rien, ni les coups, ni les humiliations, ni la honte.. Lire la suite de “Les Rapaces, T.2 : La buse – Pierrette Lavallée”

[Blog tour] Un petit extrait de “Quand l’amour s’en mail” de Tamara Balliana

Hello les booklovers !

Aujourd’hui, je vous propose de découvrir, dans le cadre du blog tour, pour la sortie du roman de Tamara Balliana, un petit extrait de ce roman

Une sonnerie, deux sonneries… Ce n’est que lorsque je crois que moi aussi je vais avoir le droit à sa boîte vocale, que j’entends :
— Solène ?
Il y a beaucoup de bruit autour de lui, et moi je reste muette, je ne me suis pas vraiment préparée à ce que j’allais dire.
— Attends deux secondes, ajoute-t-il.
La musique semble diminuer peu à peu, je décèle ensuite le son d’une porte qui claque, puis le silence.
— Je suis sorti sur le palier, c’est mieux pour s’entendre.
Je n’ai toujours pas prononcé un mot, et cela ne lui a pas échappé.
— Tu es muette ?
Je sens l’amusement dans sa voix. Solène, dis quelque chose !
— Euh, salut. Bonne année !
Pas terrible comme entrée en matière. Mais au moins, j’ai essayé d’insuffler un peu d’enthousiasme dans la deuxième partie de ma phrase. Ce qui me fait peut-être passer pour une demeurée. Va savoir ce qu’il en pense, ce n’est pas facile quand on ne connaît pas la personne.
— Bonne année à toi aussi, répond-il calmement.
Jusqu’à cet instant, je n’ai pas réellement cherché à me l’imaginer. J’avais juste une très vague idée d’un gars de vingt-sept ans. Mais entendre sa voix me donne tout à coup l’effet d’en apprendre beaucoup plus sur lui, sur son apparence, comme si on venait de pointer sous mon nez une photo, certes pas très nette, mais qui en révèle assez pour que je puisse le deviner davantage. C’est un timbre puissant et chaud qui, avec le peu de mots qu’il a dits, me met pourtant à l’aise.
— Tu passes une bonne soirée ?
Pas certaine par contre que le ton de crécelle que j’emprunte pour prononcer ces mots lui fasse le même effet. Mais c’est comme si ma gorge était comprimée par quelque chose.
— Ça peut aller, et toi ?
— Nickel chrome, réponds-je du tac au tac.
Voilà le problème lorsqu’on passe la soirée avec des cinquantenaires : j’utilise des expressions passées de mode depuis les années quatre-vingt, ou alors juste bonnes à être employées dans un labo de chimie. Et il n’a pas l’air convaincu.
— Tu es sûre de ça ? insiste-t-il.
Je perçois de l’amusement dans sa voix, mais je persiste à défendre mon choix de soirée.
— C’est certainement moins bien que ton réveillon, mais on s’éclate bien.
Du moins, les autres.
— Oh, ça, c’est pas dit. Tu viens de me sauver d’une des discussions les plus ennuyeuses que j’aie pu avoir depuis longtemps.
Mon esprit redémarre au quart de tour. Est-ce pour ça qu’il m’a appelée ? Pour avoir une bonne excuse d’échapper à une conversation ? J’essaye de faire taire ma voix intérieure et réplique :
— Pire que celle que j’ai pu avoir avec une amie de ma mère au sujet des escarres ?
Il émet un petit son de dégoût.
— Ça dépend, tu penses quoi des plans d’épargne retraite entreprise ?
— J’en pense que je n’ai aucune idée de ce que c’est et que je n’ai certainement pas envie de le découvrir avec un mauvais petit four au tarama à la main. Mais tu es sûr que tu n’étais pas à ma soirée plutôt pour avoir ce genre de conversation ?
— Non, je t’assure qu’il y a des gens de même pas trente ans qui ne savent pas faire la fête, soupire-t-il.
— Eh bien, au moins chez moi, une fois le repas passé, ils ont oublié leurs sujets pas trop ragoûtants et ils ont enflammé le dance floor !
— Et toi, tu n’es pas sur la piste ?
— Eh bien non, puisque je suis au téléphone avec toi.
— Je voulais dire : avant que je t’appelle. Tu aimes danser ?
Je prends une seconde avant de répondre :
— Oui, mais ça dépend de beaucoup de choses…
— Je suis comme toi, il faut surtout que la musique soit sympa. La Macarena, c’est pas trop mon truc, s’amuse-t-il.
Je constate avec effroi qu’il entend la musique qui est jouée derrière moi. Je pensais que ce n’était pas assez fort pour que ce soit le cas.
— Ce n’est pas moi le DJ ce soir, me justifié-je.
— T’inquiète pas, j’ai dit que ce n’était pas mon truc, mais après, toi, si tu aimes, je respecte tes goûts musicaux.

Depuis lundi et durant toute la semaine, vous pouvez retrouver extraits, citations, chroniques sur les blogs partenaires à ce blog tour 😉

[Blog tour] Will you play d’Alicia Garnier : un extrait

Hello hello les booklovers !

Aujourd’hui je vous propose de retrouver un extrait du roman “Will you play ?” d’Alicia Garnier disponible en librairie depuis le 6 Mars 2019


Garrett, douze ans

Dawn est entourée de tous nos copains de classe, et nos deux familles sont là. Ellie, sa mère, est en train de parler avec maman. Papa essaie de calmer ma petite soeur, qui court partout, et Derek… Eh bien, mon frère reste un peu en retrait mais il n’en rate pas une miette. Je le vois enregistrer chaque interaction bien qu’il n’ait pas l’envie, ou le courage, d’y participer. Malgré toute cette petite assemblée, je sais que je suis celui qu’elle voulait absolument avoir à ses côtés, c’est elle-même qui me l’a dit. Juste après m’avoir menacé de ne plus me parler si je ne réussissais pas à amener Derek avec moi…
Alors j’ai pris ma tâche très au sérieux, mon frère est bien là, et, dès que sa mère propose une nouvelle activité ou un nouveau jeu, je suis le premier à participer. Comme c’est le cas maintenant, Dawn a les yeux cachés derrière un foulard, et je tiens une cuillère pleine de farine devant sa bouche grande ouverte. J’ai une main plaquée sur ma propre bouche pour me retenir de rire, car je sais qu’elle va tout simplement détester manger ça. Sa tête va être impayable et, en prévision, j’ai pensé à avoir l’appareil photo de papa à portée de main. J’aimerais arriver à immortaliser cet instant, mais, tandis que j’enfonce une partie de la cuillère dans sa bouche, il se passe deux choses à peu près en même temps.
Dawn prend une grande inspiration. Dans une situation de ce genre, la réaction humaine qui suit est qu’on tousse. C’est ce qu’elle fait, et cela provoque littéralement une explosion de poudre blanche qui m’atteint en plein visage. Un grand silence se fait, et, lorsqu’elle arrive à reprendre son souffle, elle enlève son foulard. En voyant à quoi je ressemble couvert de farine, la cuillère toujours levée, elle ne peut s’empêcher de rigoler. Ce qui semble être le signal que tout le monde attendait pour
rire. Sauf moi. Je n’étais pas censé être le dindon de la farce !
Je décide donc de prendre une poignée de farine dans le pot et la lui jette au visage. Elle cligne des yeux bêtement avant de faire la même chose pour tenter de se venger. Une véritable bataille de nourriture démarre autour de la table, même les parents s’y mettent. L’une des meilleures à laquelle j’ai pu participer. Jessie, du haut de ses deux ans, s’en donne à coeur joie, et je vois même mon frère poser son livre pour se joindre à nous !


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