Chroniques·Romance contemporaine

Juste quelqu’un de bien – Angela Morelli

Editions Harlequin (&H) – 4 Octobre 2017
342 pages

Résumé :
À trente-quatre ans, Bérénice n’a plus aucune certitude. Tout ce qu’elle croyait savoir sur la vie a pris l’eau, elle multiplie les amants, mais ne tombe jamais amoureuse et, cerise sur le gâteau, voilà qu’elle n’arrive plus à écrire une ligne, alors que l’écriture est sa raison d’être. Heureusement, elle peut compter sur les trois femmes de sa vie  : sa mère et sa grand-mère, avec qui elle partage une jolie maison cachée au cœur de Paris, et Juliette, son amie d’enfance.
Mais ça ne suffit plus.
Bérénice n’a donc plus le choix. Elle doit enfin affronter les questions qu’elle a toujours refusé de se poser et accepter de faire une place… aux hommes de sa vie. En commençant par son père, dont elle ne sait rien, et par Aurélien, un homme surgi du passé, qu’elle vient de croiser et qui ne l’a pas reconnue.

Mon avis :
Bérénice, à 34 ans, a une vie un peu trop tranquille : elle vit de sa plume, partage son temps entre sa mère, sa grand-mère et sa meilleure amie, et vogue d’hommes en hommes sans jamais n’être tombée amoureuse. Pour elle, cela n’est plus suffisant, elle cherche des réponses à toutes ces questions qu’elle a pu se poser depuis tant d’années. Et quand Aurélien, son crush depuis 15 ans, qui, de nouveau ne l’a pas reconnue, refait surface, elle sait qu’elle doit résoudre tout cela !

Quand j’ai vu que l’auteure sortait un nouveau roman, je n’ai pas hésité longtemps. L’intrigue, ici somme toute banale, est très bien menée. Dès les premières pages, je me suis laissé emporter dans le quotidien de cette jeune femme célibataire, qui tente en quelque sorte de trouver un sens à sa vie. L’histoire est addictive, bien rythmée, et on prend plaisir à évoluer aux côtés des personnages. Il est très difficile, une fois commencé, de lâcher la lecture avant la dernière page. Les émotions sont bien présentes, et c’est tout un panel que nous propose l’auteure : rire, colère, …
La plume d’Angela Morelli est très fluide, très agréable à lire.

Je me suis rapidement attachée aux personnages, ils ont tous un côté touchant. Bérénice est une jeune femme qui a depuis toute petite vécue entourée de sa mère et de sa grand-mère. Elle n’a pas eu de figure paternelle, hormis son grand-père. A son âge, elle se remet en question et cherche à savoir pourquoi, comme son amie Juliette, elle n’est pas mariée, ni mère de famille. Elle semble heureuse avec son statut d’auteure de romance historique, mais actuellement, elle vit en quelque sorte le syndrome de la page blanche. Et quand elle recroise Aurélien, son béguin d’autrefois, elle se rend compte, qu’elle a bien été déjà amoureuse, et qu’elle l’est encore. Elle cherche également à savoir qui est son père, et pourquoi ce dernier, les a abandonné… Elle est téméraire, pleine de douceur, on peut compter sur elle.
Aurélien, est journaliste, mais aussi père de famille. Sa vie est partie à vau-l’eau depuis un petit moment, mais il s’accroche à son fils, Arthur. Quand il recroise lors d’une interview Bérénice, il n’a aucun souvenir d’elle, et elle se cache bien de lui dire de prime abord. Petit à petit, s’instaure une amitié complice, des confidences et un plus qui viendra par la suite. Mais Aurélien est un peu perdu, et on peut dire que la jeune femme deviendra sa lumière au bout du tunnel.
Les protagonistes secondaires, ont tous des caractéristiques qui nous atteignent, nous font rire ou nous attendrissent. Ils ont tous un rôle à jouer.

En bref : j’ai adoré cette lecture. Une histoire qui nous plonge dans le quotidien d’une trentenaire, aux côté de laquelle nous évoluons en compagnie d’autres protagonistes, page après page. Angela Morelli nous livre une belle leçon de vie au travers de « Juste quelqu’un de bien » !

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